Tout d’abord réservé au monde du travail, et plus particulièrement à certaines techniques de management des cadres, le coaching s’est par la suite adressé à toutes les sphères de l’entreprise, pour ensuite s’en échapper et gagner notre quotidien.
En effet, nous nous voyons proposer aujourd’hui des prestations de coaching
pour nos pratiques sportives (quel joueur de football emploie encore le terme
« entraîneur » ?), et nos loisirs et activités quotidiennes : nous rencontrons
des coaches en théâtre, en orthographe, en développement personnel…
Ce marché du coaching florissant, en pleine expansion, et l’utilisation souvent
abusive de l’intitulé de « coach », peut laisser penser qu’il est facile
de dénicher un secteur porteur et de s’improviser coach dans un domaine que
l’on maîtrise. Cependant, il est nécessaire, pour pratiquer cette profession
dans ce qu’elle a de noble, de se former au coaching.
Car être coach, ce n’est pas être professeur ; coacher n’est pas enseigner
(certains se prétendent coaches en cuisine). Etre coach, ce n’est pas non
plus être guide spirituel ou gourou ; le coach intègre ne dicte pas leur
conduite à ses clients, et leur fait trouver les solutions en eux plutôt
que dans de quelconques croyances ésotériques. Etre
coach est un vrai métier,
nécessitant d’excellentes connaissances théoriques, ainsi qu’une maîtrise
pratique des rapports humains. C’est pourquoi il est important se former
au coaching avant de devenir praticien.
Un cursus idéal s’articulera autour d’enseignements
théoriques et de phases
de mise en situation, afin d’intégrer les savoirs et expérimenter les capacités
des futurs coaches. Se former efficacement au coaching permet de maîtriser
les fondamentaux comme la définition des objectifs, leur validation et la
recherche de leur réalisation.